A partir de votre paysage réalisé, inventez une poésie.
Contraintes :
– choisissez 4 mots décrivant au mieux votre paysage.
– Sélectionnez des bribes de ver du poème « Le dormeur du val ».
– Rédigez 2 strophes de 4 vers.
Quelques extraits :
il dort,
là où un paysage chante une rivière,
il s’accroche follement aux parois de la grotte,
celui qui rayonne comme la montagne fière,
c’est un paysage qui mousse de rayons,
il dort.
Dans le cresson bleu chanté par la nature,
en se baignant dans la rivière de la grotte
il est allongé sur l’herbe nue camouflé par les montagnes.
Felix
Eté hiver
Le doux vent solaire
ruissèle lentement entre les arbres verts
Dans ce joli paysage désolant
Il pleut rarement, malheureusement.
Le soleil tapant
C’est l’hiver, les arbustes sont blancs
Le beau paysage enneigé
Malheureux quand c’est l’été.
Orion
Le paysage
C’est un trou de verdure là où les arbres dorment par milliers.
Accrochant follement aux racines se détachant du ciel soupoudré de bleu
La montagne fière nous regarde depuis les nuages,
Le soleil envoie ses rayons qui brulent le sol.
La lumière pleut à côté de l’arbre souriant à un enfant malade.
Tranquille, le vent souffle sur la bordure verte où
Souriait le soldat blessé.
Près de lui, chante une rivière pour l’endormir.
Amaelle
le soldat parisien
C’est la ville de Paris où chantait une cathédrale.
Les herbes rares emportées par la foule,
Ce bâtiment au sommet d’une montagne fière
Est rayonnante contemplant son clocher.
Un jeune soldat parisien couché par terre.
Ce soldat écrasé, la tête sous l’assemblée du monde,
Attendant pour rentrer dans la citadelle posée sur la verdure.
Mais sous les cloches, le soldat était tout blanc,
Plus malade qu’un enfant mourant.
Il a très froid et personne ne peut le réchauffer dans ce monument.
Les parfums sentent le désespoir de ce parisien dont
Son pectoral est écrasé par la nuée du monde
Sous l’immense cathédrale.
Il a deux trois rouges dans le ventre.
Sacha G
La mort
C’ est un trou de verdure
Où trône un arbre,
Trônant sur le Hameau silencieux,
Il veille.
Un bruit déchire le calme,
Un coup abat le doyen,
Il tombe calmement,
Glissant dans l’herbe, Tranquille,
Son esprit s’en va
Et son corps se fait emporter au loin.
Salomé
Endroit paisible
C’ est un endroit naturel
Et très tranquille.
On peut distinguer des montagnes
Malgré le soleil qui est parti.
La lumière se baigne dans le soleil éternel.
Les arbres s’ accrochant follement à la terre naturelle,
Le ciel est dégagé Indéfiniment.
On peut voir un chemin reliant le firmament
Et les nuages partent lentement.
On pourrait voir les arbres désespérés
Pleurant lentement.
Jeanne D
Le dormeur
Il est dans la verdure en dessous d’un arbre là où la lumière pleut
Grâce au soleil l’ambiance est solaire il est souriant et joyeux.
Il se laisse emporter par le vent frais du matin
Et il arrive à devant un arbre avec des feuilles teintées d’un mauve pâle.
Et maintenant les nuages couvrent totalement le soleil,
Il a froid.
Tête nue sur la mousse, il s’étend délicatement
Sous la beauté des arbres.
Après quelques cris d’oiseaux il s’est endormi pour de bon.
Abel
le champ rayonnant
C’ est une forêt de verdure où chante les fleurs.
La fraicheur s’accroche aux haillons d’argents.
Le champs de fleur rayonnant dans le frais.
les parfums des glaïeuls résonnent dans les chants colorés.
C’est un trou de verdure où fleuri un champ.
La où le soleil rayonne dans la forêt.
Il y a un pré où traverse une rivière verdâtre.
Lâ où habitent plein de bêtes colorées.
NOAH
Là où le soleil rencontre la terre
Ce paysage fait chanter la rivière
Cette souche dans l’herbe sous la nue
Les pied dans les glaieuls, il dort.
Les parfum ne font pas frissonner sa magnifique narine.
Le soleil va rencontrer la montagne fière.
Un soldat qui continue paisiblement sa route,
Un enfant malade l’envie secrètement.
C’est la fin, le soldat revient avec deux trous rouges.
TITOUAN
SOLEIL ADIEU
Le soleil disparait laissant place à la lune éternelle
Les souvenirs accrochant de la lumière d’antan,
Les étendues de verdure d’avant
Grimpent sur les montagnes chantant.
Le soleil disparait laissant place à la lune éternelle.
Les souvenirs accrochant de la luminosité d’antan,
Les étendues vertes d’avant
Grimpent sur le mont chantant.
Paul-Emile